Lucky

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dimanche, 26 juillet 2020 19:39

12 bonnes raisons de se mettre au vélo

Pourquoi rouler à vélo ? Les 12 bonnes raisons de s’y mettre

 

Il fait beau  il fait chaud  c’est l’occasion de prendre de bonnes résolutions pour faire du vélo… Pour ceux qui doutent encore, voici les 12 bonnes raisons de se mettre à pédaler ! Le vélo est un formidable moyen de se déplacer au quotidien.

Infographie présentant les avantages du vélo

1. Rouler à vélo rend plus heureux !

L’étude d’Oliver Smith, doctorant à Portland (2012), apporte la preuve que les cyclistes sont les « commuters » les plus heureux ! Le fait de se rendre à son travail avec un mode de déplacement actif, décider du temps, de la distance et favorise le bien-être.

Source : Commute well-being among bicycle, car, and transit commuters in Portland, Oregon.

2. C’est le moyen de transport le plus rapide en ville

Le vélo est le mode de déplacement le plus rapide en ville puisque la vitesse moyenne automobile en ville est de 15.2km/h. Sur des trajets de proximité, le vélo est donc aussi rapide qu’une voiture en milieu urbain et encore plus efficace en porte à porte.

Et le vélo passe partout ; grâce au développement du double-sens cyclable, qui révèle toutes ses vertus, aux zones de rencontre et voies cyclables, on peut aller plus vite qu’en voiture.
Sans compter qu’un cycliste est pleinement maître de son temps et de son trajet : il est possible de calculer précisément son temps de déplacement, quelle que soit la météo, qu’il y ait des embouteillages ou non. Si on a le temps, on peut flâner, découvrir un nouvel itinéraire, s’arrêter, discuter. Et on peut même se permettre de partir 10 minutes en retard, il suffira d’appuyer un peu plus sur les pédales !

3. C’est bon pour la santé

En partant à vélo le matin, tous nos sens sont en alerte et nos réflexes sont activés. Et on sait que la pratique d’un exercice régulier favorise la libération d’endomorphines, l’hormone du plaisir. Ainsi, les pratiquants d’une exercice physique régulier notent de nombreux bienfaits au quotidien (meilleure forme, sommeil réparateur, renforcement du système immunitaire) et à long terme les études scientifiques prouvent qu’un exercice quotidien régulier allonge l’espérance de vie.

Et puis le vélo est un excellent moyen d’être en contact avec les autres : rouler à vélo, c’est convivial ! On ne compte pas les sourire entre cyclistes, les discussions amorcées à un feu rouge. Le vélo est par définition un mode de transport qui facilite le lien social, ce qui est bon pour le moral !

Sondage perception de sa santé selon son mode de transport

Source : The commuting and wellbeing study (2017).

Cette étude confirme que ceux qui vont au travail à pied ou à vélo marchent plus souvent que les personnes qui se déplacent en voiture. Les cyclistes se considèrent en meilleure santé que les utilisateurs de voiture, transports en commun ou marcheurs.

Source : The commuting and wellbeing study (2017).

L’étude montre aussi que les automobilistes qui ont décidé de  passer au vélo pour se rendre à leur travail se considèrent en meilleure santé après 12 mois. Un argument de force pour se décider à adopter le vélo, si ce n’est pas encore fait !

4. Le vélo, un petit temps pour soi…

Pédaler, c’est la possibilité d’avoir un temps pour réfléchir, se concentrer, se détendre. Le vélo relaxe, aide à prendre du recul. Un vrai facteur de ressourcement, qui permet de faire une vraie coupure de son quotidien deux fois par jour. Une petite bulle de bien-être !

Le rythme du vélo est salutaire pour « faire le point » ou « faire un pas de côté ». Le corps pédale, et l’esprit s’envole… vers sa journée de travail, vers la soirée qui se prépare ou vers les vacances prochaines. On ne connait pas le stress et l’inconfort d’avoir à monter dans un métro ou un bus rempli de voyageurs…

Une étude de l’université de Copenhague, au Danemark a aussi démontré que le vélo (comme la marche à pied) améliore la concentration chez les enfants. Faire un exercice physique avant une période de travail augmente donc la capacité de concentration, ce qui se vérifie jusqu’à 4h plus tard.

Enfant à vélo

L’étude « The commuting and wellbeing study » démontre que les cyclistes et les piétons sont plus satisfaits de leur temps libre disponibles que ceux qui utilisent d’autres modes de transport. Les femmes, tout particulièrement, considèrent que marcher ou pédaler pour se rendre au travail permet de pratiquer un exercice physique au quotidien et d’avoir un temps de détente, ce qui abaisse le taux de stress.

5. Quelques minutes de vélo, un peu de sport au quotidien

Le vélo correspond à un exercice très complet ; il fait travailler et renforce :

  • le cœur
  • les muscles (jambes, fessiers, bras, dos, abdominaux, etc.)
  • la capacité respiratoire

De ce fait, il prévient les maladies cardiovasculaires, puisque l’une des causes principales est précisément le manque d’exercice physique. De nombreux médecins conseillent l’usage de la bicyclette comme exercice régulier et il y a peu de contre-indications puisque l’on peut pratiquer à son rythme. L’Organisme Mondial de la Santé (OMS) recommande de faire 30 minutes d’exercice par jour pour avoir une meilleure santé et rester durablement en forme.

Une étude scientifique danoise (Scandinavian Journal of Public Health) a récemment démontré qu’une activité modérée de 30 minutes mais régulière est aussi bénéfique, voire plus qu’une activité de plus longue durée. L’utilisation du vélo au quotidien comme mode de déplacement s’inscrit pleinement dans ce schéma puisqu’il stimule mais n’absorbe pas toute l’énergie physique.

Si vous avez un trajet de 15-20 minutes à vélo pour aller à votre bureau, le calcul est vite fait : chaque semaine, vous aurez pratiqué votre exercice hebdomadaire !

6. Le vélo ne demande aucun équipement spécifique

Pour faire du vélo, il est juste nécessaire d’avoir un vélo, un antivol et éventuellement un casque. Aucun autre équipement spécifique n’est nécessaire. La plupart des vélotaffeurs que vous croiserez sont habillés avec leur tenue de ville ou leurs affaires du quotidien.

Seul un budget poncho et un pantalon de pluie est à prévoir si on roule toute l’année.

Et contrairement à certaines idées reçues, on n’arrive pas en transpiration à son travail. Pour ceux qui ont du relief sur leur trajet, il sera peut-être nécessaire d’envisager l’achat d’un vélo à assistance électrique.

7. Un moyen de transport écologique

Ce n’est pas le seul mais il contribue pleinement, comme la marche et les autres modes doux, à la préservation de l’environnement.

Chacun à son échelle peut changer le monde ; « je fais ma part » dit le colibri, et c’est ce que l’on peut se murmurer à l’oreille chaque fois que l’on utilise le vélo.

Il est en effet indiscutable que la présence des piétons et des vélos facilite un climat apaisé dans une ville. De nombreuses communes ont créé des zones de circulation apaisées (limitation à 30 km/h, zones de rencontres et de partage de l’espace entre les différents usagers.

8. Un moyen d’être au contact de la nature

A vélo, le cycliste est pleinement connecté à la nature, contrairement à l’automobiliste qui profite, dans son habitable d’une température constante, grâce à la climatisation ou au chauffage.

Au contraire, à vélo, on vit pleinement le passage d’une saison à l’autre : on s’habille en fonction de la météo : au plaisir des robes légères pendant l’été succède la sensation cocooning quand on est bien enveloppé dans sa doudoune en plein hiver.

A vélo, comme à pied, on est plus attentif : on remarque les fleurs qui pointent dans les massifs, on respire les parfums du printemps, on entend les oiseaux…

9. Un mode de transport économique

Se déplacer à vélo est économique : en location courte durée, l’abonnement annuel coûte en environ 25-30 € et les 30 premières minutes sont gratuites.

Si on souhaite acheter un vélo de qualité, il faut considérer cet achat comme un investissement, à amortir sur plusieurs années, et ne pas hésiter à comparer les économies réalisées par rapport au coût global d’une voiture (achat, parking, assurance, carburant, etc.). Le calcul est probant !

Depuis 2015, l’Etat a mis en place l’Indemnité Kilométrique Vélo (IKV), qui permet de soutenir les utilisateurs de vélo.

10. Plus on sera nombreux à vélo et plus il y aura d’infrastructures dédiées aux cyclistes

Plus on sera nombreux à utiliser le vélo et à occuper la voie publique, plus les politiques se préoccuperont de donner une juste place au vélo

Les infrastructures pour cyclistes se développent activement depuis quelques années. Certaines villes sont mieux loties que d’autres, mais la prise de conscience des politiques est nette, poussée d’une part par l’augmentation de la part modale de la bicyclette dans les villes et par les associations qui oeuvrent sans relâche. La FUB a mis en place le site Parlons Vélo afin de faire une vraie communication autour de ce mode de transport doux et a réalisé un Baromètre cyclable inédit en France. Ces actions ont largement contribué à l’aboutissement de la création d’un Plan Vélo National, qui redonne du baume au coeur aux cyclistes français. Espérons qu’il nous permettra de rattraper le retard de la France en la matière.

11. Un moyen de transport moins accidentogène que la voiture ou le deux-roues motorisé

Selon l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, lors du bilan 2016, le vélo est nettement moins accidentogène que la voiture ou les deux-roues motorisés (5% contre 16% pour les piétons, 21% pour les cyclos et motos et 51% pour la voiture !).

Ajoutons que la plupart des accidents mortels avec des cyclistes se produisent à la campagne, et non en milieu urbain, où la vitesse est réduite.

Graphique montrant la mortalité liée aux accidents de la route en 2018

Source : Bilan provisoire ONISR 2018

Il y a eu 20 décès de plus en 2018 par rapport à 2010, mais 6 accidents mortels de moins qu’en 2017, alors que la part modale du vélo a considérablement augmenté ces dernières années. Le vélo reste un mode sûr pour se déplacer, et il le sera d’autant plus à l’avenir avec le développement des infrastructures dédiées.

12. Le vélo, c’est la liberté pour toutes et tous !

Plus généralement, le terme de « liberté » accompagne souvent le vélo : il peut être utilisé par tous. Dès le plus jeune âge, c’est un moyen d’être plus rapide ; pour les adolescents, il représente les débuts de l’autonomie.

Nul besoin de permis de conduire ou de gros budget pour l’enfourcher, et c’est aussi pour cette raison que de plus en plus d’associations développent des programmes de vélo-école pour (re)mettre en selle des personnes qui ont besoin de reprendre confiance en elles pour être plus autonomes et repartir dans la vie !

Et pour vous, que représente le vélo au quotidien ? Avez-vous récemment décidé de rouler à vélo pour vous rendre à votre travail ? Partagez votre expérience avec nous !

L'AUTEUR

Faire en sorte que les jeunes se rendent au collège à vélo, en toute autonomie : c’est l’objectif du programme « Savoir rouler à vélo », lancé par le ministère des Sports en avril 2019. Ses objectifs sont ambitieux il s’agit de former 860 000 jeunes d’ici à 2022 ! Après un an d’existence, l’initiative est logiquement saluée par les associations qui encouragent la pratique du vélo. Mais faute de financements nationaux, de gros points d’interrogation subsistent quant à l’installation du dispositif dans le temps.

Tous en selle ! Après, le savoir nager, place au savoir rouler à vélo (SRAV), pour les initiés. Ses prémices remontent au Comité interministériel à la sécurité routière qui a adopté, le 9 janvier 2018, cette mesure visant à « accompagner le développement de la pratique du vélo en toute sécurité ». Elle a ensuite été lancée officiellement en avril 2019, par le ministère des Sports, après avoir été reprise dans le cadre du plan Vélo et mobilités actives de septembre 2018. Pour rappel, ce plan vise notamment à faire du vélo, un mode de transport à part entière. Dans les chiffres, cet objectif se traduirait par un triplement de sa part modale dans les déplacements du quotidien d’ici à 2024, en passant de 3 % à 9 %. Et ce, dans un pays où la place du vélo reste très modeste. La France se positionne en effet au 25e rang dans l’Union européenne…

Savoir pédaler, savoir rouler, savoir circuler

De façon concrète, « la loi d’orientation des mobilités (LOM) a donné une base légale à ce projet », souligne la ministre des Sports Roxana Maracineanu. « Les écoles primaires deviennent légalement parties prenantes de cet apprentissage ». Le savoir rouler à vélo cible donc les enfants âgés de 6 à 11 ans. Il doit leur permettre de se rendre au collège à vélo, de façon sécurisée et en toute autonomie. Pour cela, ils bénéficient – ou vont bénéficier – d’une formation de 10 heures réparties en trois étapes :

  • savoir pédaler : l’objectif est de maîtriser les fondamentaux du vélo. Il s’agit d’acquérir un bon équilibre et d’apprendre à conduire et à piloter son vélo. C’est-à-dire, pédaler, tourner, freiner ;
  • savoir circuler : pour découvrir la mobilité à vélo en milieu sécurisé. Autrement dit, savoir rouler en groupe, communiquer pour informer les autres d’une volonté de changer de direction, et découvrir les panneaux ;
  • savoir rouler : ici, l’enfant doit circuler en situation réelle. Cette étape consiste à rouler en autonomie sur la voie publique et à s’approprier les différents espaces de pratique.

Avec les conflits sociaux du début d'année, mais surtout avec le déconfinement, l'usage du vélo s’accélère en France. Mais jusqu'où ?
Par Pascal JALABERT
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Des cyclistes à Paris devant le Louvre. Avec le déconfinement, la rue de Rivoli, l'une des artères majeures qui encadre le musée, a vu deux de ses voies réservées aux deux-roues. Photo Thomas COEX/AFP
 

Elle vient d’être sacrée nouvelle grande reine du déplacement urbain, elle porte le maillot... vert des programmes aux élections municipales dans les villes et elle est présentée comme le maillon fort de la chaîne anti-CO2. La bicyclette, personnelle, électrique, collective est-elle l’avenir du transport quotidien en France ?

La pratique a augmenté de 87% après le confinement mais elle reste peu développée : seulement 3% à 4% des déplacements quotidiens.

Nous avons enquêté et exploré les statistiques et les études en pesant tous les arguments.

L’exemple vient d’ailleurs

Aux Pays-Bas, à Rotterdam. Photo Robin UTRECHT/ANP/AFP

"Faire 10 km à vélo tous les jours pour se rendre au travail évite l’émission d’au moins 1,3 tonne de gaz à effet de serre par an et permet d’absorber cinq fois moins de gaz toxique qu’en se déplaçant en voiture"... Cette conclusion à une étude du King's College de Londres (2016) prouve que le vélo produit moins de carbone que tout autre moyen de transport. 

Et les Néerlandais et les Danois montrent que le vélo peut devenir le premier moyen de transport quotidien : 36% des actifs dans ces deux pays l’utilisent tous les jours. Ils sont seulement 3 à 4% en France, classée 19e sur 28 en Europe (la moyenne est de 8%, l’Allemagne s’approche des 10%).

 

Le service voirie de la ville de Mulhouse à mis les bouchées doubles pour se  mettre en conformité avec le gouvernement et Mme le Ministre de l'Environnement . De mémoire de mulhousien ont avait jamais vu fleurir autant de vraie pistes  cyclable ses 20 dernière années!  Phénomène encore plus incongru des voitures qui suivent paisiblement des cyclistes sur les anciens boulevards dédié à la bagnole transformé en Vélo-Rue limité à 20km/h ou 30km/h.
A ce rythme là il sera bientôt agréable de faire du vélo à Mulhouse que dans la campagne environnante ! 

Tous çà c'est quand même grâce à Mme Elisabeth Borne qui a insufflé le changement de paradigme entre  vélos et autos.

 

 

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La ville de Mulhouse communique en grand voir en très grand pour inciter les citoyens à privilégier le vélo pour les déplacements en ville durant la période de sortie de confinement COVID-19. 

A  MULHOUSE POUR MES DEPLACEMENTS ET MA SANTE JE CHOISIS LE VELO

#Deconfinement #Amenagementscyclables | A #Mulhouse,

jeudi, 04 juin 2020 07:56

Ouverture du Bike Park Lac Blanc

Le Bike Park du Lac Blanc (68)  Massif des Vosges à ouvert ses portes  samedi 30 mai.

Des mesures restrictives  et sanitaires en lien avec la pandémie COVID-19 seront cependant à observer par les usagés et accompagnants.
 

Les principales zones à risques du Bike Park seront condamnées : R-line fermée, les plus gros modules de La Fat, road gap de la Nuts …

Le port des gants longs sera obligatoire et l'accès au télésiège limité à 2 personnes par siège.
 

Location de VTT DH et protections  disponible sur réservation sur www.rapideloc.com

Restaurant  et sanitaires  ouverts port du masque obligatoire dans l'enceinte du restaurant.

Toutes ces informations détaillées sur le site https://www.lacblanc-bikepark.com/

 

 

La ville de Mulhouse a entamé la transition avec comme objectif de réussir le déconfinement. Un dispositif inédit mais déjà bien rodé par ailleurs en europe et dans le monde consiste à  augmenter de façon significative la capacité des aménagements cyclables en proposant des pistes éphémères . Comme dans d'autres villes en France  on entame une mue qui changera le quotidien des cyclistes en milieu urbain .A Mulhouse  l'Avenue Kennedy est transformée en VELORUE. La première "CORONAPISTE" de Mulhouse situé sur un axe  Est -Ouest débute  Bld des Nations (Coteaux) et se termine rue de la Navigation (Drouot). L 'avenue Kennedy comme l'ensemble du secteur centre ville sera  limité à 20 km/h.. Lorsque l'ensemble des pistes cyclables seront opérationnelles sur la l'agglo mulhousienne on devrait voir apparaître plus de cyclistes ce qui apaisera d'autant le trafic automobile.
Cette mesure temporaire devrait permettre de démontrer chiffre à l'appui que ce n'est quand prenant des mesures fortes que l'on atteint  des résultats probants dans la  lutte contre la pollution promis par les élus depuis .... 2007 

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Retrouver ici le plan des infrastructures vélos temporaire  qui seront mis en place à Mulhouse dans  les semaines à venir.

 

L’annonce du plan gouvernemental « Coup de pouce vélo » engendre une forte hausse d’activité chez les réparateurs de cycles  Une bonne nouvelle et une belle opportunité de jeunes chef d'entreprise implanté dans le Florival.

 

Les ateliers de réparation de vélos connaissent actuellement une forte affluence du côté des professionnel on se bouge pour satisfaire une clientèle qui souhaite profiter de l'aide gouvernemental « Coup de pouce vélo », qui permet aux propriétaires de cycles de bénéficier d’une aide d’un montant de 50 euros pour faire réaliser des réparations sur leur deux-roues. Fraîchement installé à Guebwiller avant le début du confinement  Alsace Bike Tour qui propose une approche différente des grandes enseignes en proposant  le montage de produits à la carte , l'entretient des fourches et amortisseurs et des services tel que la location  de VTTAE et de l'encadrement à le sourire , on est assez loin de notre  concept  mais ce qui compte c'est de satisfaire une clientèle très varié avec un panel de vélos très hétéroclite qui nécessite un minimum de savoir faire. Celà permet aux pratiquants de découvrir notre petite structure et qu'elle meilleur promotion que celle d'être là pour les clients à "dépanner "  c'est de fait adapté à la demande.  Bien entendu  Des tournées à domicile  

Xavier Cupillard constate que de nouveaux clients font appel à ses services de réparation de vélos depuis la mise en œuvre du plan gouvernemental « Coup de pouce vélo ». 

Xavier Cupillard  auto entrepeneur et  pionnier du service de réparation vélo à domicile dans le Ht-Rhin qui dispose déjà d'une clientèle d'habitué est ravi de voir de nouveau clients franchir le pas de porte de sa boutique de réparation de cycles.  Pour l’instant il parvient à maintenir la cadence et à tenir les délais promis à ses clients. « Mais je dois avouer que je fais de bonnes journées. Il m’arrive de rester jusqu’à minuit dans mon atelier ».

 
 

 

Hugo De La Losa, d’Alsace Freeride Academy, est davantage connu pour proposer des stages de BMX et VTT ou encore pour gérer les deux sites de bike-park du Markstein et de Wittenheim. « En plus de ces activités, nous proposons également un service de réparation, mais c’est surtout un public de sportifs qui fait appel à nous au cours de l’année », concède-t-il. Dans l’attente de pouvoir concrétiser son projet d’atelier de réparation de cycles à Guebwiller, il a lui aussi décidé de participer au plan gouvernemental. Les travaux de la future boutique ayant pris du retard à cause du confinement, c’est à son domicile, à Lautenbach-Zell, qu’il a temporairement aménagé un atelier, dans un espace de stockage.

Chaque matin, il prend le volant de sa camionnette pour aller réceptionner des vélos qui nécessitent des réparations, de la vallée du Florival à la vallée de la Thur, en passant par les secteurs de Cernay, Wittenheim ou Rouffach. « J’ai fait le choix de la tournée pour deux raisons. La première, c’est tout simplement pour éviter aux gens de se déplacer. La seconde, c’est que de nos jours, les vélos sont de plus en plus volumineux, mais aussi plus lourd, pour ceux qui sont dotés d’une assistance électrique. Du coup, le fait de le charger dans une voiture peut parfois s’assimiler à un vrai parcours du combattant », sourit-il.

 « En moyenne, il faut entre deux à trois jours avant que les clients récupèrent leur vélo. Si je dois commander des pièces, ce qui peut être complexe en ce moment, ce délai peut aller jusqu’à une semaine », avoue-t-il. Alors qu’il avait dû se résoudre à mettre au chômage technique son apprenti et son stagiaire, Hugo De La Losa se réjouit de pouvoir à nouveau travailler avec eux, ainsi qu’avec sa compagne.

Le réparateur de cycles est content de voir que les gens ressortent les vélos de caves et de leurs garages pour les remettre en état. « Avec les 50 euros alloués par l’État, on peut déjà faire pas mal de choses », affirme-t-il. Et de préciser : « Ce coup de pouce vélo est éligible pour tout ce qui concerne les freins, les pneus, les dérailleurs, etc. En revanche, l’objectif, ce n’est pas de faire de l’esthétique. Les gens ne pourront pas en bénéficier s’ils souhaitent changer leur porte-bagages, leur sonnette, ou faire repeindre leur vélo. » Autre impératif : la pose des équipements doit être effectuée par un professionnel agréé. Grâce à ce plan gouvernemental, Hugo De La Losa espère que les gens vont renouer avec la pratique quotidienne du vélo, que ce soit pour se rendre à l’école, effectuer ses courses ou encore aller sur son lieu de travail.

CONTACTER Allo Vélos, Xavier Cupillard, 06.82.16.45.10 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Alsace Freeride Academy, Hugo De La Losa, 06.32.41.04.96 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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