Lucky

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mardi, 03 septembre 2013 07:55

TFJC l'équipe d'Alsace en déroute

L'équipe d'Alsace de Jeunes Cyclistes qui a participé au TFJC à Samoëns n'a pas pu faire aussi bien que les années précédentes ...Douzième place, une déroute qui laisse un goût amer et qui sera sans doute largement commenté dans les jours à venir au sein de la commision du Comité d'Alsace FFC.

La 31e randonnée VTT et route, ce dimanche

Le rendez-vous sportif organisé  le Vélo Club Union de Wittersdorf a fait le plein sur les différents circuits à travers le Sundgau et en direction des contreforts du Jura.

 

Beau succès pour la 31ème édition de la randonnée de Wittersdorf qui a fait le plein malgré la concurrence de date avec d'autres manifestations cycliste.

 

 

Que ce soit en individuel avec ici Eric Steinbrucker ou par équipes, le VC Sainte-Croix-en-Plaine gagne. Photo Vincent Voegtlin

Photo Vincent Voegtlin

Avant même la dernière manche de l’Interrégion des clubs du Grand Est, le VC Sainte-Croix-en-Plaine est assuré de remporter l’édition 2013.

 

Sous la menace du VC Dolois et de la Pédale semuroise dans le cadre de l’Interrégion des clubs du Grand Est, le VC Sainte-Croix-en-Plaine est resté dans l’allure ce dimanche à Golbey, où Pierre Schuler et Eric Steinbrucker ont respectivement fini 5e et 6e , non sans avoir tenté de faire mieux. Avec ses accessits enrichis par la 13e place de Nicolas Lehmann, la 14e d’Olivier Guth et la 15e de Frédéric Frech, les hommes du directeur sportif Jacques Bourdenet ont suffisamment engrangé de points pour ne plus être rejoints avant la 11e et ultime manche de l’édition 2013 de ce challenge, le contre-la-montre du 15 septembre à Fleville-devant-Nancy.

Le président Philippe Lambert ne peut que se féliciter de cet objectif affiché en début de saison : « Ce challenge a servi de cadre pour mobiliser les gars toute la saison, ce qui n’est pas évident dans le contexte actuel et je leur en suis très reconnaissant, pointe-t-il. C’est une compétition à notre mesure, qui a permis à Pierre Schuler de s’exprimer, à Nicolas Lehmann de voir autre chose, aux anciens Samuel Denis et Eric Steinbrucker ou encore Mathieu Nachbaur de se mobiliser. On a toujours eu cinq ou six coureurs et c’était bien. On a par exemple jamais autant vu le vététiste Frédéric Frech sur la route pour le groupe, qui s’est soudé, alors que la compétition génère de la tension ».

Avec cet apprentissage passé avec succès, le président et son équipe ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. « Ce groupe, je voudrais sérieusement le renforcer pour aller plus haut , confirme le président croisé, toujours prêt à remuer ciel et terre au service de son club. Nous avons un projet de développement et il faudrait profiter de cette dynamique pour passer un cap ». Il reste à savoir à quel niveau.

Gilles Legeard-L'Alsace


Nicolas Hartmann, grand vainqueur à Jettingen.  PHOTO DNA – b.K.

 PHOTO DNA – b.K.

La 22e édition du GP de Jettingen a été remportée en costaud par Nicolas Hartmann. Il devance Mathias Cuny et Hervé Gebel.

Cette course, organisée par le Vélo-Club Sundgovia Altkirch du président Gilles Hartmann et son équipe de bénévoles, aura été épargnée par la pluie.

Le circuit sélectif, pour hommes forts (entre Windenhof, Willer, Hundsbach et Franken) avec une arrivée en côte à Jettingen, a donné lieu à une belle course.

Le parcours, de dix kilomètres, est à parcourir huit fois par les concurrents de l’épreuve-reine regroupant les seniors 3 et les juniors.

Dès le départ, le ton est donné par les coureurs du VC Eckwersheim qui impriment une allure soutenue.

Dans le 2e tour, cinq coureurs se portent en tête. Outre Daniel Fricker, il y avait aussi son coéquipier, Nicolas Hartmann (VCS Altkirch), Hervé Gebel (AC Thann), Sacha Kleinklaus (VC Eckwersheim) et Louis-Paul Niemerich (VC Wittenheim).

L’entente est bonne dans ce groupe et l’écart, à la fin du 3e tour, est de 51’’ sur quatre coureurs suivis de près par le peloton.

À mi-course, l’écart commence à se réduire. Et, au début du 5e tour, Nicolas Hartmann, victime d’un saut de chaîne, doit laisser partir ses compagnons d’échappée. Dans la descente vers Hundsbach, les désormais quatre hommes de tête se retrouvent à huit avec le retour des quatre contre-attaquants : Nicolas Hartmann, Matthieu Sonntag, Arnaud Pfrimmer (CC Étupes) et Emeric Dewar (VC Wittenheim).

Mais, à la fin du 5e tour, à Franken, c’est un regroupement général avec le peloton. Une nouvelle course va débuter !

Dès le 6e tour, quatre coureurs sortent de nouveau : Nicolas Hartmann, Matthieu Sonntag, Louis-Paul Niemerich et Daniel Fricker, mais ce dernier va être éliminé sur bris de rayon.

Dans le 7e et avant-dernier tour, Nicolas Hartmann accélère. Louis-Paul Niemerich n’arrive pas à suivre le train. Un peu plus loin, c’est au tour de Matthieu Sonntag de devoir le laisser partir.

Désormais seul à l’avant, Nicolas Hartmann ne peut plus tergiverser, il est parti pour un assez long raid en solitaire.

Le mano a mano avec Matthieu Sonntag va tourner à l’avantage de l’ex-professionnel, Nicolas Hartmann, qui voit son avance monter à 55’’.

Dans le dernier tour, sept coureurs reviennent finalement sur Mathieu Sonntag, mais ils se retrouvent tout de même à 1’15’’ du leader. Louis-Paul Niemerich, Hervé Gebel, Uli Rottler (l’Allemand du RC Villlingen, 60 ans, vainqueur du Régio-Tour en 1985), Olivier Lipp (VC Saint-Louis), Mathias Cuny et Eliot Olivier (VC Ornans), Marc Gerard (VC Hanau) et Alexis Huck (Team Rémy Meder – Pédale de l’Est Haguenau).

Tout de fluo vêtu, devant les membres de son club, de son père et de ses supporters, Nicolas Hartmann s’impose avec autorité et en costaud.

Mathias Cuny parvient à fausser compagnie à ses compagnons et se classe 2e , alors qu’Hervé Gebel règle le sprint pour la 3e place.

« Ce n’est que ma troisième course de l’année, raconte Nicolas Hartmann. Je n’ai disputé que deux critériums et le Championnat d’Alsace sur route où j’ai obtenu la 15e place, malgré une chute. »

Il n’a pourtant pas tardé, hier, à trouver le bon rythme.

« La course s’est faite à la pédale. J’ai préféré attaquer quitte à me retrouver seul car je n’étais pas sûr de pouvoir m’imposer, au sprint. Je succède à mon frère, Christophe, qui a terminé 2e de la course d’ouverture et qui a gagné deux fois, ici, en 1994 et en 1995. »

Le coureur du VCS Altkirch, qui est resté quelques années sans licence après sa carrière professionnelle, a choisi de changer de cap, à 28 ans.

« Je participe maintenant à d’autres compétitions, comme le Grand Raid Cristalp avec 7h30 de VTT ou Sierre-Zinal en course à pied. »

À relever, dans la course ouverte au Pass’Cyclisme D3 et D4, le gros numéro de Guillaume Benoit qui s’impose après avoir parcouru près de deux tours en solitaire.

par B. K-DNA


Nicolas Lau n’avait pas d’adversaires à sa taille, hier sur les pentes vosgiennes.  PHOTO DNA – Michel Kurst

 PHOTO DNA – Michel Kurst

Nicolas Lau a tranquillement remporté la finale du Bluegrass Enduro Tour qui se déroulait hier entre le Grand-Ballon et Guebwiller. Il s’adjuge également le classement général. Fanny Amann l’emporte chez les filles.

 

Très belle réussite pour cette dernière étape du Bluegrass Enduro Tour qui s’est déroulée ce week-end autour de Guebwiller avec un départ donné au Grand-Ballon. Sous la houlette du Vélo Club Alsatia Guebwiller et du récent champion du monde local Jérôme Clementz, plus de 300 riders s’étaient donné rendez-vous dans le Florival. Malgré quelques chutes sur les premières spéciales, tout s’est globalement bien passé.

« C’est toujours bien de retrouver les sentiers que l’on connaît »

Les têtes d’affiche étaient présentes avec notamment Rémy Absalon, qui n’a pas pu se mesurer aux meilleurs hier, et Nicolas Lau.

Sans contestation possible, c’est lui qui s’impose après la toute dernière spéciale « urbaine » dans les rues de Guebwiller. Il boucle le parcours dans un temps total de 30’56, soit plus d’une minute devant le Néo-Zélandais Jamie Nicoll (31’57).

Après sa saison réussie en coupe du monde d’enduro (il termine notamment quatrième de l’étape de Val d’Isère), le Hohrodois était plutôt content de retrouver ses Vosges natales : « Après avoir vadrouillé un peu partout, c’est toujours bien de retrouver des sentiers que l’on connaît. Aujourd’hui, tout s’est bien passé malgré une petite chute sans gravité dans la deuxième spéciale. Au début, il fallait trouver le juste équilibre entre la prudence et la vitesse. Il fallait s’adapter », souffle le vainqueur, qui remporte aussi le classement général du Bluegrass Enduro Tour.

« Maintenant que la coupe du monde est terminée, je vais lever le pied même si je vais encore participer à la Transprovence (une course à étapes à partir du 28 septembre prochain) et à un enduro à Ischgl (Autriche) pour me préparer aux Championnats d’Europe 2014 (qui se dérouleront également à Ischgl). »

C’est Jérémy Arnould qui complète le podium scratch de l’épreuve (32’03).

Au niveau des féminines, la victoire revient à Fanny Amann (Team Cannondale), qui a mis 40’41 à réaliser les 30km du parcours. « Le parcours est vraiment très intéressant. Les spéciales 1 et 3 sont plus techniques », confie la gagnante, qui va se remettre à fond au VTT après s’être beaucoup consacrée au triathlon ces derniers temps (elle était montée sur le podium des Xterra à Hawaï en novembre dernier). « L’enduro, c’est vraiment particulier et j’adore ça. L’ambiance est unique et c’est vraiment sympa. Il n’y a pas cet esprit de compétition que l’on peut retrouver sur les grands rendez-vous des autres disciplines. »

Si Fanny Amann s’adjuge l’étape guebwilleroise du Bluegrass, c’est Claire Hasenfratz qui était déjà assurée de remporter le classement général du concours.

Elle s’est donc contentée d’apporter un petit coup de pouce à l’organisation. « C’est la troisième fois que je remporte le Bluegrass. C’est important puisque c’est un concours local, dans les Vosges. Les courses sont terminées maintenant et j’espère continuer sur un bon rythme l’an prochain. »

Grâce à son succès au Bluegrass, Claire Hasenfratz a gagné son entrée pour la première étape du Bluegrass « International » 2014, à Castelbuono, en Sicile.

par Fab.G -DNA

lundi, 02 septembre 2013 20:09

Thomas Dietsch s’offre la Trans’Vercors

 



100 Km exigeants traversant la réserve naturelle du parc du Vercors ont servi de décor au champion de France VTT Marathon pour ajouter une nouvelle ligne à son palmarès .

Jamais très en réussite jusqu’alors sur un Mondial, l’Alsacien du team BH a sorti une grosse course. Il reste au pied du podium, mais a prouvé qu’il avait les moyens de se faire un jour une place sur la «boîte».

Quelques instants auparavant, il vient d’aller féliciter Nino Schurter. Le visage noirci par la poussière, Maxime Marotte s’approche du staff français dans la cohue sur la ligne d’arrivée : «J’ai été seul toute la course putain !». Oui, Max s’est retrouvé très vite isolé, à essayer d’opérer la jonction derrière le duo Fumic - Hermida. En vain. L’Alsacien termine 4e de ces Championnats du Monde et la performance est énorme. «Je n’avais jamais eu trop de réussite en Mondial jusqu’ici, alors je suis content», confiait Max. «Quatrième, c’est un peu la place du con, mais disons que c’est mieux que 5 !», plaisantait-il.

 

«La gagne n’était pas si loin que ça»

Il nourrissait un seul petit regret quant au scénario : «Quand je suis revenu sur Julien (Absalon) en début de course, j’ai essayé de le remonter, mais il n’a pas pu suivre. C’est peut-être ce qui m’a manqué pour suivre Fumic ensuite, mais c’est comme ça».

L’Alsacien du team BH a prouvé qu’il était capable de se battre avec les meilleurs lors d’un grand rendez-vous. Et c’est sans doute l’enseignement numéro 1 de sa course : «Je me rends compte que la gagne n’est pas si loin que ça (NDLR : 53’’ de retard sur Schurter). Je m’étais fixé un top 5 avant de venir ici, c’est mission accomplie».

 

«Un top 5 au général de la Coupe du Monde»

Le scénario du jour lui donne forcément des idées pour la suite. Pas plus tard que pour la fin de saison : «Il y a toujours moyen mathématiquement de terminer dans les cinq premiers au général de la Coupe du Monde. Je compte bien jouer ma chance à fond», expliquait Max, alors qu’il reste la finale à disputer à Hafjell mi septembre.

 

 
La jeune espoir du VC Sainte-Croix-en-Plaine, Perrine Clauzel, a pris la 12e place des championnats du monde des moins de 23 ans aujourd'hui à Pietermaritzburg, mais n’a retenu que du positif de son passage en Afrique du Sud.
L'équipe de France de VTT a débuté les championnats du monde de Pietermaritzburg par un podium : Raphaël Gay, Jordan Sarrou, Julie Bresset et Maxime Marotte ont pris la deuxième place de l'épreuve de relais jeudi après-midi.
Comme en 2012, les Bleus ont été devancés par les Italiens au sprint. Les transalpins remportent l'or avec Fontana, Bertolini, Lechner et Kerschbaumer.