Lucky
Canyon
Canyon, le pirate allemand qui révolutionne le vélo
Partie de rien dans les années 1990, la marque allemande Canyon a su doubler les grands noms du cycle avec un argument redoutable : faire du haut de gamme à prix cassé grâce à la vente sur Internet. Deux des équipes qui s'élanceront samedi pour la 102 e du Tour de France ont déjà adopté ses vélos.
Comme chaque année à la même époque, les marchands de vélos ont le sourire. Pendant trois semaines, la Grande boucle va faire office de publicité géante pour la petite reine. Mais, en ce début d'été, les gros revendeurs comme les patrons de boutiques spécialisées affichent une mine un peu crispée. Leur crainte : que les coureurs des équipes Movistar ou de Katusha gagnent un peu trop d'étapes ou, encore pire, le Tour... Car sous les selles des champions qui s'élancent samedi pour sa 102e édition (dont Nairo Quintana, qui a gagné le Giro l'an dernier) on ne trouve pas n'importe quels vélos... mais des Canyon. Une marque sur laquelle Cadel Evans est devenu champion du monde en 2009, et qui est aussi peu appréciée par les dinosaures de la pédale qu'Uber par les taxis, Airbnb par les hôtels ou Free par Orange. Parti de rien à l'aube du XXIe siècle, Canyon a rattrapé les échappés qui faisaient la course en tête depuis des décennies. Il a laissé sur place les grands noms de l'école italienne de Bianchi à Pinarello, il a atomisé les français comme Peugeot et fond maintenant sur les américains Trek, Specialized ou Cannondale, qui s'étaient affirmés comme les nouveaux empereurs du cycle.
Que ce soit sur route, en forêt ou en montagne, les vélos de Canyon sont bien partis pour devenir d'ici peu les numéros un, en Europe pour l'instant, du segment haut de gamme. Ces petits bijoux à plus de 600 euros pour lesquels les sportifs craquent comme des enfants pour des joujoux et qui font que, dans les pays occidentaux, l'univers du vélo est divisé en deux parts de valeur pratiquement égale entre, d'un côté, un marché de volume de vélos à petit prix, et, de l'autre, des vélos chers vendus en petite quantité aux aficionados. C'est à cette seconde moitié du gâteau que Canyon s'est attaqué. Et il est en train d'en manger une grosse part avec un argument redoutable : il casse les prix sur le premium. Pour une qualité comparable à celle de ses concurrents, l'allemand, qui a fait du made in Germany une arme de séduction massive, est près de 30 % moins cher. C'est un peu comme si demain quelqu'un débarquait sur le marché de l'automobile en vendant une Audi au prix d'une Logan ! « C'est le vélo dont tout le monde rêve au prix où on peut se l'acheter », aiment à répéter les salariés du groupe.
Pour réaliser ce tour de force, Canyon repose sur une idée simple exécutée avec talent : il vend ses deux-roues directement sur Internet en contournant la distribution classique. A l'image d'un Dell, qui, dans les années 1990, avait révolutionné la micro-informatique en vendant directement des PC qu'il assemblait à la commande, Canyon passe par le Net et livre sans doute autour de 100.000 vélos par an via UPS, en rendant à ses clients les euros de marge que ses concurrents reversent, eux, à leurs distributeurs.
Une machine à brevets
Une incroyable réussite qui est née, presque par hasard, de l'imagination de Roman Arnold, un géant de 2,10 mètres, qui a toujours aimé pédaler. « Dans les années 1990, Roman et son frère Frank faisaient beaucoup de vélo. Mais il avait du mal à trouver de l'équipement ou des pièces qui leur convenaient. Acheter par correspondance coûtait une fortune, du coup, avec leur père, les frères Arnold ont eu une idée, ils sont partis acheter directement leurs pièces en Italie et, pour se rembourser un peu, ils ont ramené des pièces et commencé à les vendre avec leur roulotte lors des courses cyclistes ", se souvient Rodolphe Beyer, qui a créé Canyon France en 2005. Le petit business a prospéré. Les frères vendaient des pièces dans le garage de leur maison à Coblence le soir après l'école. Ils ont même fini par ouvrir un magasin de cycles. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais, « un jour, on a proposé à Roman un conteneur de cadres saisis par la douane. Il les a vendus en magasin et par catalogue. Il s'est rendu compte qu'il y avait une demande et il a fini par commander directement des cadres en Asie », se souvient Rodolphe Beyer. Sans s'en rendre compte, Roman a alors mis le doigt dans un engrenage, puisque, en commandant des cadres, il se plaçait en concurrence avec les marques vendues dans sa boutique. Le pari pouvait sembler fou, mais, inspiré par la bulle Internet, le cycliste devenu entrepreneur se dit qu'il peut être plus fort seul. La seconde étape majeure intervient en 2003. Roman le Germanique, né en 1964, finit par se rendre compte qu'en commandant des cadres il est à la fois faible et vulnérable. Faible, car il ne se différencie pas de ses concurrents, et vulnérable, car il suffit qu'il reçoive un lot de cadres défectueux pour qu'il se retrouve confronté à de gigantesques problèmes de garantie. Pour se différencier, Canyon, qu'il a créé, va donc faire le pari de la montée en gamme et va, pour atteindre son objectif, s'appuyer sur des universitaires, des ingénieurs, des chercheurs avec un seul objectif : faire le meilleur vélo au monde. Un pari que le groupe va rapidement remporter. Le vélo de série le plus léger, c'est eux, le vélo le plus rapide, c'est eux aussi. Depuis, le groupe, qui s'appuie sur une armée d'ingénieurs, est devenu une machine à déposer des brevets et à gagner des prix dans la presse spécialisée. Design, qualité et des prix qui s'étalent de 499 à 8.499 euros, tel est le triptyque de ce groupe, qui est le seul à scanner toutes ses fourches et ses cadres en carbone. « C'est une question de qualité et de sécurité, car on met des gars de 50 à 100 kilos sur des engins qui peuvent descendre des pentes à plus de 50 kilomètres/heure. C'est de la Formule 1 et ce n'est pas comme une raquette de tennis qui peut casser. Mais, c'est aussi notre intérêt car, quand vous livrez, vous n'avez pas envie de multiplier les retours pour défaut », explique Ward Grootjans, un Néerlandais qui a quitté son job de consultant pour prendre en charge la stratégie chez Canyon.
Pour aller plus loin, ce groupe, dont les effectifs ont doublé en cinq ans, mais qui ne compte toujours que 650 personnes pour un chiffre d'affaires qui a dépassé les 100 millions, et qui a dégagé un résultat de 3 millions l'an dernier, va maintenant devoir relever un triple défi. Le premier est de parvenir à élargir son marché. Vendre par Internet un objet dont le prix moyen est d'un peu moins de 2.000 euros n'a rien d'évident. Pour un tel prix, le client veut souvent « toucher ». Pour cela, le groupe investit dans son site Web et ses « call centers ». « Mais on ne va pas ouvrir de showroom ou de boutiques »,affirme Frank Aldorf, un Allemand qui a travaillé plusieurs années pour le concurrent Specialized. Pour lui, investir dans un réseau de boutiques serait une erreur. Cela augmenterait les coûts et ferait perdre sa spécificité à la marque. La priorité est plutôt de développer le service et la qualité des vélos, car, même si monter roues, pédales et guidon lorsque le vélo est livré par UPS n'a rien de compliqué, les acheteurs doivent être aussi un peu bricoleurs, l'un des inconvénients de Canyon étant que la distribution traditionnelle refuse très souvent de réparer ces vélos vendus par le diable. « C'est dommage car Internet est moins menaçant pour eux que pour les libraires. Leur avenir est dans le service ", analyse Rodolphe Beyer, qui pense que d'autres finiront comme Canyon par miser gros sur la vente directe. Certains fabricants traditionnels, qui s'inquiètent de la montée en puissance de Canyon, testent déjà la vente en direct de certains vélos. Mais ils se limitent à des séries limitées, de peur de se mettre à dos leurs revendeurs.
Des réparateurs itinérants
Le deuxième défi pour ce précurseur souvent boycotté par les magasins spécialisés est donc de rassurer les clients, qui s'inquiètent du service après-vente. Pour l'instant, Canyon propose des révisions tout compris à 120 euros, mais cela impose de renvoyer son vélo dans une boîte, ce qui n'a rien de pratique. Pour faire face à la réticence des boutiques spécialisées, qui semble plus prononcée en France que sur d'autres marchés, Canyon tente de convaincre par le dialogue. Mais le groupe envisagerait aussi de former et d'aider des réparateurs indépendants à se lancer avec des camionnettes qui iraient directement chez les clients. Pour servir les 100.000 Canyon qui roulent en France, il suffirait sans doute d'une vingtaine de ces réparateurs itinérants, qui rendraient, en fin de compte, un meilleur service que les boutiques traditionnelles !
Le dernier défi pour Canyon est industriel et international. Même si quelques Asiatiques commandent des Canyon, le groupe réalise encore 90 % de son chiffre d'affaires en Europe. Pour continuer de grossir, le groupe va devoir s'internationaliser en partant un jour à l'assaut d'un marché américain très exigeant en termes de services client. « On ne vend pas aux Etats-Unis, mais on y est déjà connus car la presse spécialisée parle de nous, et des Américains viennent ici à Coblence chercher des vélos qu'on peut récupérer sur place ", explique Frank Aldorf, qui a quitté la Californie en début d'année pour revenir au pays et aider ce groupe encore bien plus petit que les géants américains ou l'asiatique Giant à changer de dimension. « Si on y va, ça sera une déclaration de guerre pour les Américains qui nous voient progresser et qui s'inquiètent », remarque Ward Grootjans qui, au-delà de la stratégie, gère l'internationalisation du groupe. Pour être en mesure de réussir sa mondialisation, Canyon ouvrira à l'automne une nouvelle usine ultrasophistiquée à 15 millions d'euros sur un terrain qui lui permettrait à terme de tripler de taille. « On s'est inspiré des techniques de production de l'industrie automobile et on pourra produire 450 vélos par équipe de huit heures », précise André Koch, ancien consultant de l'automobile, qui dirige l'aspect industriel chez Canyon. Le but est à la fois d'être capable de produire beaucoup plus, beaucoup plus vite, « mais aussi de pouvoir répondre aux attentes de personnalisation des clients », qui souhaitent s'offrir du sur-mesure au prix du prêt-à-porter, explique André Koch. « Nos concurrents n'ont pratiquement plus de croissance, nous, notre problème, c'est de faire face à la demande. Et de rester lucides. On doit grossir mais pas trop vite. Avant d'être les plus grands, on souhaite avant tout être la marque préférée des cyclistes. Le plus important c'est de durer ", avoue froidement Frank. Et peut-être, aussi, de gagner le Tour.
Journées de l'architecture - Parcours à vélo à Riedisheim les 7 et 14 octobre
Comme chaque année, les Journées de l’architecture proposent des parcours vélo, accompagnés et commentés par des architectes, sur le principe convivial de la visite guidée. Participation libre + Renseignements MEA +33 (0)3 88 22 56 70 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. www.europa-archi.eu
Le parcours vélo de Riedisheim
Au départ de la gare de Mulhouse, vous parcourez environ 7 km (comptez deux bonnes heures) pour découvrir différents lieux de Riedisheim, dont l’architecture vaut le détour : la nouvelle base de canoë-kayak, l’EHPAD, des logements sociaux, la salle de la grange, un restaurant scolaire et l’Aronde.
#L'aronde #Riedisheim #LaGrange #BaseCanoeKayack #EHPAD #FestivalJA #LesjournéesArchitecture
> deux départs : dimanche 7 octobre ou dimanche 14 octobre, à 15h devant de la gare à Mulhouse.
| Radtouren Architektur mit dem Rad erkunden Wie jedes Jahr bieten die Architekturtage von Architekten begleitete und kommentierte Radtouren in lockerer Atmosphäre an.| Teilnahme frei Auskünfte | EA | +33 (0)3 88 22 56 70 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. www.europa-archi.eu
14 Parcours pour découvrir l’architecture à vélo
Di | So 30.09 ©10:00 STRASBOURG Construisons ensemble! Autopromotion à Strasbourg | Lasst uns zusammen etwas bauen! Baugruppenprojekte in Strasbourg Départ | Abfahrt: Place de Zurich
Di | So 7.10 ©10:00 COLMAR Vivre ensemble | Zusammen leben Départ | Abfahrt: Place Rapp
Di | So 7.10 ©10:00 STRASBOURG Découvrons l’architecture à Hautepierre! | Lasst uns Architektur in Hautepierre entdecken! Départ | Abfahrt: Arrêt de tram | Tramhaltestelle A – Cervantès
So | Di 7.10 ©14:00 FREIBURG Gemeinsamer | Ensemble Abfahrt | Départ: Architekturforum, Guntramstraße 15
Di | So 7.10 ©15:00 MULHOUSE Ensemble à vélo | Gemeinsam Radfahren Départ | Abfahrt: Gare centrale | Hauptbahnhof
Sa | Sa 13.10 ©14:30 STRASBOURG Balade à vélo sur les fronts de Neudorf | Fahrradtour entlang der Ränder von Neudorf Départ | Abfahrt: Parvis du Centre administratif de l’Eurométropole | Vor dem Verwaltungsgebäude der Eurométropole 1, parc de l’Étoile
Di | So 14.10 ©10:00 COLMAR Vivre ensemble | Zusammen leben Départ | Abfahrt: Place Rapp
Di | So 14.10 ©10:00 STRASBOURG Construisons ensemble! Autopromotion à Strasbourg | Lasst uns zusammen etwas bauen! Baugruppenprojekte in Strasbourg Départ | Abfahrt: Place de Zurich
So | Di 14.10 ©14:00 FREIBURG Space vs. Place Abfahrt | Départ: Architekturforum, Guntramstraße 15
Di | So 14.10 ©15:00 MULHOUSE Ensemble à vélo | Gemeinsam Radfahren Départ | Abfahrt: Gare centrale | Hauptbahnhof
Sa | Sa 20.10 ©10:00 STRASBOURG Les logements sociaux à vélo | Den sozialen Wohnungsbau mit dem Fahrrad entdecken Départ | Abfahrt: Place d’Austerlitz Sur inscription | Anmeldung erforderlich: https://automne18vah.eventbrite.fr
So | Di 21.10 ©14:00 FREIBURG Gemeinsamer | Ensemble Abfahrt | Départ: Architekturforum, Guntramstraße 15
Di | So 21.10 ©14:00 STRASBOURG Découvrons l’architecture à Hautepierre! | Lasst uns Architektur in Hautepierre entdecken! Départ | Abfahrt: Arrêt de tram | Tramhaltestelle
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Dual Speed & Style Tomas Lemoine Champion du Monde
Le Français Tomas Lemoine a remporté dans la nuit de samedi à dimanche le Crankworx Dual & Speed Style de Whistler. Revivez en replay sa victoire sur Red Bull TV.
Finale de la Coupe de France VTT & Bike Trial à Belfort
Nicolas Vallée a signé sa troisième victoire en autant de manches en s'imposant au Phare à Belfort, lors de la finale de la Coupe de France FFC de Trial qui sait déroulé les 15 et 16 septembre dans la cité du Lion. Les zones constriuite spécialement pour l'événement ont été particulièrement apprécié des pilotes . Le numéro 1 mondial s'est imposé devant Vincent Hermance et l'Allemand Dominik Oswald. Au général, le Francilien devance Giacomo Coustellier et Alexis Brunetaud.
Belle réussite pour la fête du vélo à Riedisheim
"Faite du vélo" a débuté assez timidement avec une petite dizaine de jeunes qui ont particpé à une randonnée VTT d'une heure encadré par les éducateurs école VTT du SREG. En milieu d'après - midi le public en majorité féminin s'est retrouvé sur le stand des Poto'Cyclettes pour apprendre à règler et effectuer quelques réparations de base sur leur vélo. Les 5 bénévoles de l'association Poto'cyclettes n'ont pas chomé pour coacher les apprentis mécanicienne et mécanicien venu avec leur vélo à réviser. La plupart avouaient n'avoir jamais osé s'attaquer seul à la mécanique de leur deux roues. Au final tous le monde était ravi de l'expérience et surtout très fier d'avoir relevé le défit car sur une douzaine de vélos présené un seul n'a put être été remis en état de marche faute de temps. Bravo !



En début de soirée la Vélorution de Riedisheim constituée d'une quinzaine de cyclistes se mis en route au départ de l'Aronde pour rejoindre les cyclistes partit de Mulhouse et Kingerheim.
En cours de route le groupe grossisait et bientôt on atteignit le chiffre records de 96 participants pour cette virade autour de Riedisheim.
Au retours du circuit d'une heure avec quelques petit coup du crus une petite collation raffraichissante attendait les particpants. Un film et quelques échanges d'idées et un apéro cloturait cette belle journée de vélo. De nouveaux projets vélos sont déjà dans les cartons pour 2019.à Riedisheim.
Vol de vélos vers où s'envolent nos bicyclettes une enquête réalisée par la chaîne TV Allemande ARD
Des milliers de vélos disparaissent tous les ans en Allemagne sans laisser de traces ...un mystère qu'a tenté délucider une équipe d'enquêteur de la TV.pour l'émission "PANORAMA"
Le reportage met en lumière des réseaux de trafic de vélos au sein de l'Espace Schegen. La plupart des bicyclettes sont acheminées vers les pays de l'Est Lituanie, Roumanie, Pologne où elles sont remis sur le marché sans aucune crainte d'être poursuivit pour recelle.Les forces de l'ordre admettent qu'avec le manque de moyens les vols de vélos ne sont pas dans leur priorité absolue. La policiers et les gendarmes estiment qu'ils ne peuvent pas faire beaucoup plus que de prodiguer des conseils pour éviter le vol. L'Union Européen de son côté à apriori exclut les enquêtes de polices (et donc les poursuites des trafiquants) au delà des frontières nationale pour ces délits ...no comment !
Vélos disparut et envolé une enquête réalisée par la chaîne TV Allemande ARD
Des milliers de vélos disparaissent tous les ans en Allemagne sans laisser de traces ...un mystère qu'a tenté délucider une équipe d'enquêteur de la TV.
Station Vélocité n°39 "Porte de Riedisheim" à Riedisheim
Prochain RDV de la Vélorution Mulhouse
Les cyclistes mulhousiens ont fêté leur rentrée mercredi 30 août dernier avec une ballade urbaine à vélo en début de soirée pour partager un moment convivial et sensibiliser sur la place du vélo en ville.
Vélorution ! Derrière ce mot valise, se cache un mouvement international qui vise à donner aux déplacements cyclistes une place centrale dans les déplacements urbains. A Mulhouse, les rassemblements mensuels Vélorution, impulsés par les membres du Cadres (Cyclistes associés pour le droit de rouler en sécurité) en sont déjà à leur cinquième édition.
Rendez-vous tous les derniers mercredi du mois à 19h, devant le salon de thé Tilvist, 23, rue de la Moselle, pour une ballade urbaine et conviviale à vélo. L’occasion de partager un moment entre cyclistes mais également de porter les revendications de l’association pour un meilleur partage de l’espace public.
La Vélorution du 26 septembre rejoindra les cyclistes Riedisheimois de la " Faite du vélo" pour une petite ballade dans les rues de Riedisheim suivit d'une projection et d'un apéro débat.
Un seul mot d’ordre : « Amenez votre vélo et votre bonne humeur ! »
Gratuit – Plus d’infos sur les évènements facebook.
E MTB Giant Trance SX 9.00 2019
HOT ON THE HEELS OF SISTER BRAND LIV'S LAUNCH OF THE INTRIGUE E+ RANGE, GIANT HAVE RELEASED TWO BRAND NEW E-BIKES SLOTTING INTO THE ILLUSTRIOUS TRANCE LINE-UP. HERE ARE OUR THOUGHTS AFTER TWO DAYS PEDALLING UP AND DOWN MOUNTAINS IN THE ITALIAN ALPS.
POSITIVES
Powerful and adaptable motor.
Well-balanced e-bike geometry.
Neat integration and finishing touches.
NEGATIVES
Slightly lengthy rear end.
So, what are the new bikes?
Giant have released four new bikes for the Australian market, the Trance SX E+ Pro that we tested as well as three ‘regular’ Trance E+ models.
The differences between the two models are in the areas of fork travel, geometry and componentry, with the SX model coming with a slightly longer fork (160mm as opposed to 150mm), as well as slightly more aggressive geometry and componentry choices.
All of the bikes feature 140mm of rear travel.
Joost Bakker, Giant’s Global Category Manger for e-bikes told us the new Trance models are aimed at a broad variety of riders:
“From our point of view we’ve found a sweet-spot with this new range. The motor handles well in technically demanding situations, as well as tight trails, which have traditionally been more of a challenge on e-bikes.”
“We’re pretty happy with where we’ve settled in terms of geometry. Some people might think our rear centres are a touch long, but from our testing we found that the rear centre we settled on is ideal for handling the torque of the motor, as if we went shorter the bike felt less planted on technical ascents when you really need stability.”
What’s new about the Trance E+ range compared to the Full E+ models of yesteryear?
The Trance SX E+ Pro we tested has a far more sleek aesthetic in comparison to the Full E+ it replaces, which we dig.
In terms of geometry, Joost explains that the Trance’s numbers have been updated to reflect modern trail geometry:
“Basically we’ve moved to a more aggressive platform with the longer, lower and slacker treatment. We’ve also steepened the seat tube as we found through our testing that this enhances the bike’s climbing abilities, especially in steeper terrain.”
“The Full E+ definitely catered to a less aggressive market, mountain touring and less technical riding generally. Our new Trance E range moves into the realm of modern trail geometry and caters for more aggressive riders.”
Why did Giant decide on 27.5” wheels?
“Basically it comes down to a few factors. We feel that the 2.6” tyres, with 2.8” compatibility for those who want the larger footprint was ideal for this bike. Accomodating 29” wheels would’ve added 6mm to the rear centre, something we weren’t willing to do.”
“We were also concerned about stack height. Accomodating 29” wheels would’ve raised the stack height significantly, and we really wanted this bike to handle much like the regular Trance, so if you jumped from one to the other they would feel as similar as possible. Going to 29” compatibility wouldn’t have allowed us to create these similar handling characteristics.”
Are there any neat features you should know about?
Indeed there are! The downtube features a moulded guard to protect both the battery and motor, and despite running into rocks at fairly high velocity during the course of our riding, the battery and motor guards remained undamaged after two full days of riding.
Every bike in the range features an integrated chainguide provided by MRP, which we were thoroughly impressed by. The chainguide bolts onto a proprietary mount, but don’t fear as replacements will be available through both Giant and MRP.
The benefit of the proprietary mount is that the chainguide bolts on right next to the guide, meaning it feels far more sturdy and less flexy than an ISCG or seat tube mounted chainguide, and best of all there’s no rub in any gears – bravo Giant!
Another excellent feature is the crankset used on all four Trance E+ models, which was developed in partnership with Praxis Works. The crankset features the narrowest Q-factor in the e-bike industry (168mm), which is staggering considering there’s a motor bolted on there and the rear end still has clearance for 2.8” tyres.
The narrow Q-factor was hugely noticeable when hopping on the bike, as the position felt far closer to that of a regular bike.
Yamaha isn’t a motor brand we see a great deal of in Australia, why have Giant decided to partner with them?
Giant has chosen to continue their partnership with Yamaha for a number of reasons, however the main reasons are the high power output and the quick engagement the Yamaha motor provides.
The Trance E+ models all feature the Syncdrive Pro motor, which provides 80nm of torque and a 500 watt hour battery.
What the hell does that mean? That it’s a very powerful battery indeed, and combined with the snappy engagement the motor feels especially lively ratcheting up tricky climbs or getting a half pedal stroke in on a descent.
What does the motor feel like out on the trail?
We were very impressed with the motor in terms of its engagement, battery life and power modes, however the Yamaha produced unit requires a slightly lower cadence than we would ride at on other systems such as the Brose battery found in Specialized e-bikes, and to a lesser extent the Shimano Steps and Bosch systems.
Conscious application of even pressure throughout the pedal stroke is also important with the Yamaha motor, as if you mash on the pedals the motor doesn’t continuously engage, making the power delivery somewhat unpredictable.
Once you’ve adapted to these slight modifications in riding style however, the bike is very intuitive to ride.
Why isn’t there a display to tell me what’s going on with the battery and motor?
Thankfully (in our opinion), Giant have ditched the monstrosity of a display unit that was previously found on the Full E+ in favour of a far more streamlined remote they’re referring to as ‘RideControl ONE’.
The remote is simple and easy to operate, featuring LED lighting to let you know what power mode you’re currently using, and how much battery you have remaining. The remote also features a walk mode, which we found useful when walking up moderate pitches or slightly technical ascents, however when the trail became steeper or more uneven the rear wheel tended to skid out or the cranks would hit obstacles.
The one downside of losing the bulky display is the information you had access to beyond the battery remaining and power mode you’re currently using. Thankfully we’ve heard whispers that Giant will be bringing out an app at some point in the near future that’ll give you access to all the information you could ever want, so watch this space!
What about the battery, anything new there?
Indeed! The battery (which Giant creatively refer to as the ‘EnergyPak’) has been reduced in size and features a number of new features.
The battery is now removed from the bike by pressing a single button, and like many bikes on the market also features a lock so you know your battery is safe when you park up for a cappuccino.
As we mentioned in our article on the new Liv Intrigue E+, the EnergyPak can be charged to 60% in 90 minutes, which is very fast indeed! A full charge will take about 3.5 hours, which is far faster than the more standard charging times of 4-5 hours for a full tank of juice.
Another unsexy but useful update to the battery is the use of double the space between the battery’s cells, which allows the battery to stay cooler during operation.
On the charging side of things, the new Smart Charger lives up to its name and extends the life of your battery. It does this by using a lower voltage to charge the battery when the battery has been used more than 500 times, which extends battery life but does not increase charging time.
The charger will also regulate temperature more effectively than prior iterations by swapping the charge to different cells if individual cells are overheating during charging.
Lastly, Giant have created a 60% storage charge mode, which is the ideal amount of charge for the battery to have if the bike is going to be stored for long periods of time (for example a number of months).
How does the bike actually ride?
Well! We spent two full days riding in the gorgeous Venosta Valley in Italy’s Northern Alps, and were very impressed by the bike’s adaptability to a number of situations.
On the climbs, the fast response of the motor was much appreciated when winching up janky single-track climbs, and the position was comfortable for long access road ascents.
On the way back down, the beefy component spec and geometry felt planted and confident. We haven’t ridden many e-bikes we would describe as ‘playful’, but you could get the rear wheel up and pop across lines on the trail aboard the Trance E+ SX 0 once you adapted to the extra weight, which was impressive.
The bike uses Giant’s Maestro suspension, which performs well as expected. One additional positive note we would make is that there is less noticeable pedal bob (so much so that we weren’t even using the lockout on the road) than on the regular Trance.
We would hypothesise that this lack of bob is due to the increased weight of the bike ‘settling’ the suspension during climbing, combined with the lower power output you’re generally putting through the pedals on an e-bike.
Who is the Trance SX E+ for?
The Trance SX E+, with it’s slightly longer travel and slightly more aggressive geometry is aimed squarely at the aggressive trail market, with the regular Trance E+ models slotting into the role of a more all-around trail bikes.
As we’ve said in the past though, we don’t think e-bikes suffer from the same sluggishness other bikes can when they’re increased in travel due to the assistance from the motor, so we didn’t find the longer travel of the SX model an issue, even in undulating and less technical single-track.
How much is one of these things going to set me back?
Giant Australia will be bringing in the SX model, as well as all three regular Trance E models at the following price points:
Is this the start of an e-revolution from Giant?
We’ve seen a plethora of new e-bikes released between Giant and sister company Liv over the last two weeks, so where will Giant go in the future with their range? We asked Joost where he sees e-mtb going in the future, and what Giant’s plans are within this realm.
“We’re going to diversify for sure. You can expect new models from Giant as early as next year. There may be consumers who want a bike with more travel, or something lighter on the cross-country side of the market. We’re seeing huge growth in this segment so we’re putting lots of resources towards e-bikes in general and are excited about the future.”
Final thoughts?
We thoroughly enjoyed our time aboard the Trance SX E+ Pro, and we’re keen to get our hands on one for a more thorough test on our local trails. We’re also keen to find how differently the Pro models ride compared to the SX, so keep an eye out for more detailed thoughts on the new range soon!
