Lucky

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Depuis quelques années, le vélo à assistance électrique (VAE) a « fait son trou » dans le paysage cycliste. Produit et diffusé de manière anecdotique il y a une quinzaine d’années encore, il a depuis créé une véritable niche commerciale, qui ne cesse de se développer pour rafler des parts de marché encore inimaginables au début de ce siècle.

Weelz-test-VAE-Neomouv-Artemis-19Si l’on en croit l’Association nationale pour la mobilité électrique, le marché français a progressé de plus de 70% en dix ans. Et il a encore du potentiel.

L’industrie du cycle aurait-elle mis la main sur ce qui manquait à son paysage ?

Si le VAE semble connaître son heure de gloire et être promis à un bel avenir, peu d’entre nous savent pourtant que son invention ne date pas d’hier. Ni même d’avant-hier… Jugez plutôt : c’est dès la fin du 19ème siècle que le premier VAE est recensé !

Oui, vous avez bien lu. Alors que la chaîne de vélo fut inventée aux environs de 1880, il n’aura fallu attendre qu’une quinzaine d’année après cette invention avant de voir naître le premier vélo électrique. Il s’agissait d’une draisienne (pour les néophytes, un vélo sans pédales) dans la roue arrière de laquelle fut monté un moteur électrique.

Son inventeur, un certain Odgen Bolton Jr. avait déposé un brevet (photo ci-dessus) aux Etats-Unis, pour une draisienne dont la roue arrière incorporait un moteur à courant continu de 6 pôles. Ce moteur supportait 100 ampères qu’il tirait d’une batterie de 10 volts, placée sous le tube horizontal du cadre.

US596273-0Quelques années plus tard, en 1897, Hosea W. Libbey dépose quant à lui un brevet pour le Lampociclo (photo ci-contre), un vélo à double moteur électrique placés au niveau du pédalier.

Si le développement commercial de l’engin fit long feu, l’idée sera reprise près d’un siècle plus tard par Giant Lafree, pour sortir un vélo électrique qui eut le mérite d’être commercialisé fin des années 90.

Ce principe continue d’ailleurs d’être exploité par bon nombre de manufacturiers de nos jours.

Pourtant, vite rattrapée par l’invention du moteur à explosion et la révolution automobile, le VAE fut pour ainsi dire tué dans l’œuf à l’aube du siècle passé. C’était tout profit pour la moto, alors « voiture du pauvre » qui, elle, a directement conquis ses lettres de noblesse.

Pour autant, le VAE n’a jamais vraiment disparu du paysage, puisque de nombreux prototypes et productions de petites séries ont vu le jour depuis lors.

Ainsi, après la fin de la première guerre mondiale, la société allemande Heinzmann lance la première production en série de moteurs électriques pour vélos. Sa qualité avait pu convaincre la poste allemande qui s’en était équipée.

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En France, c’est l'Electrocyclette qui apparaît en 1927. Et comment ne pas mentionner ce prototype très « futuriste » de VAE, conçu en 1946 par le designer britannique Ben Bowden.

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Le Spacelander de Ben Bowden

Son prototype baptisé « The Classic » fut développé et amélioré pour être vendu à 544 exemplaire dans les années 50 sous le nom de « Spacelander » au prix de 89,50$ (une fortune pour les clients potentiels de l’époque).

spacelanderMais l’après-guerre, c’est surtout l’avènement de la production automobile de masse, et de plusieurs décennies de popularisation de la voiture comme mode de déplacement individuel et familial.

Difficile, dans un contexte où la voiture devient reine au point d’en façonner les doctrines urbanistiques, d’imaginer le développement du VAE dans une optique commerciale. Il faut donc attendre le début des années 2000 et la vague du développement durable pour revoir le VAE prendre du poil de la bête.

Il faut dire que le progrès technologique en matière de batteries et l’apparition des batteries au lithium, plus légères et dotée d’une plus grande autonomie en ont fait une alternative crédible à la voiture pour des trajets de moyenne distance.

Et si en 2007, 9700 VAE ont été vendus en France, en 2014, pas moins de 77 000 d’entre eux ont été écoulés (voir ici les chiffres VAE 2015). Vous l’aurez compris, si le VAE ne date pas d’hier, son avenir est bel et bien devant lui…

mercredi, 13 décembre 2017 13:01

Vélos Volés Trafic : L'enquête de France 2

 

Il est devenu incontournable : le vélo. Pour aller au travail, se balader. Et pour les voleurs, il est l'objet de toutes les convoitises. En France, 350 000 vélos sont dérobés chaque année ; un par minute. Locaux à vélos, garages ou même magasins... Qu'ils soient électriques ou vieillots, aucun n'échappe au phénomène. Des réseaux de plus en plus structurés Quand Jean-Baptiste arrive au travail, un matin de février, il n'en croit pas ses yeux. "Là, il n'y a plus rien, plus de vélos", se rappelle-t-il. Les voleurs sont très organisés. "Ils sont rentrés par l'extérieur en sciant les barreaux", indique le commerçant abusé. Les voleurs désactivent l'alarme, restent plus de cinq heures dans le magasin. 400 000 euros de préjudice, dont 60 000 rien que pour les VTT. Quelques jours plus tard, tout le matériel est retrouvé, les suspects arrêtés. Depuis deux ans, des réseaux de plus en plus structurés sont mis au jour, comme en Île-de-France.

vendredi, 08 décembre 2017 14:22

THUR ET DOLLER - VÉLO TOUT TERRAIN & MONTAGNE

Deux référents MBF (Mountain Bikers Foundation ) pour les vallées Thur & Doller

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L’association Mountain Bikers Foundation s‘affirme comme le porte-parole
des VTTistes vis-à-vis des collectivités et des associations d’usagers de la montagne.
L’antenne vosgienne a nommé deux délégués sur les vallées de la Thur et de la Doller.

Structurée depuis 10 ans sur le territoire national, la MBF a essaimé voici deux ans dans le nordest
avec la création d’une antenne Massif des Vosges présidée par le Bas-Rhinois Ludovic
Lechner. « Nous travaillons au développement durable et responsable du VTT en conduisant des
actions de sensibilisation auprès des vététistes, ainsi qu’auprès des institutions pour les aider dans
leurs réflexions et éviter des interdictions de pratique par manque de connaissance dans un
domaine où beaucoup d‘idées reçues fausses circulent », explique Jonathan Choulet, délégué pour
le Florival, venu présenter ses homologues pour les vallées de la Thur et de la Doller.
Être l’interlocuteur VTT auprès des élus et des autres associations
montagnardes
Jean-Luc Lehmann, 50 ans prend en charge la vallée de la Thur. « J’ai rejoint la Mountain Bikers
Foundation en 2016, Je suis convaincu que l’antenne MBF Vosges à un rôle à jouer dans le
développement de l’activité VTT sur le massif grâce à notre connaissance du terrain des enjeux
environnementaux et sociaux. Je suis tombé dans la marmite VTT à l’âge de 19 ans. C’était la
préhistoire du VTT en France (1987). J’ai pas mal bourlingué en compétition, d’abord en solo puis
avec mes frangins en tandem VTT. Trophée National VTT de 1991 à 1993 et cerise sur le gâteau
08/12/2017 Secteur de Thann | Des référents de la Mountain Bikers Foundation sur les vallées
Championnat du Monde VTT en 1993 à Métabief. J’ai une expérience hors du commun dans le
domaine de la formation des jeunes au VTT. Avec mon frère Pierre on a créé de toutes pièces une
des premières écoles VTT d’Alsace à Michelbach (devenu club VTT Michelbach). J’y ai cumulé le
rôle d’entraîneur, de président, de constructeur d’infrastructures VTT et aussi d’organisateur ».
David Keller, 44 ans, de Guewenheim, travaille chez PSA et est vététiste depuis l’âge de 14 ans. Il
représente la MBF dans la vallée de la Doller où il s’efforce de nouer le dialogue avec les élus et
associations et d’inciter les vététistes à respecter la charte du vététiste. La devise de la MBF ne
dit-elle pas : De nos comportements d’aujourd’hui, dépend notre accès de demain.
« 80 % des pratiquants de VTT ne sont affiliés à aucune structure », rappelle-t-il appelant les
vététistes à rejoindre la MBF pour faire valoir leur liberté de rouler en responsabilité. « Le massif
est attractif pour la pratique du VTT et cette pratique représente un poids économique et
touristique non négligeable » mentionne-t-il aussi.
Association nationale agréée par l’État, la MBF compte bien être considérée localement comme le
principal interlocuteur auprès des pouvoirs publics, collectivités locales, autres associations
d’usagers de la montagne, pour ce qui concerne la pratique et les enjeux de la pratique du VTT.
« Nous travaillons déjà avec Jeunesse et Sports et le ministère de l’Environnement via le Parc
naturel régional des Ballons des Vosges », rappelle Jonathan Choulet.
 

dimanche, 26 novembre 2017 18:17

Tentative de vol chez Culture Vélo à Cernay

Le magasin Culture Vélo de Cernay a été la cible d'une tentative d'effraction par véhicule bélier.
Les cambrioleurs ont employé les gros moyens pour tenter de forcer le rideau de fer. A priori d'après la captation des images de vidéo surveillance il s'agirait d'une bande de malfaiteurs bien organisée qui écouleraient les produits volés dans les pays d'Europe de l'Est.

dimanche, 26 novembre 2017 18:08

Vol de vélo de cyclo- cross à Haguenau

Dans l'après midi du 22 novembre un jeune cycliste de 14 ans s'est fait agresser par un individu alors qu il était en plein entraînement de cyclo cross dans la forêt de haguenau (67), côté chemin des friches pour les locaux. En haut d'une butte, cet individu l'a aspergé avec un produit pour le faire chuter. Il lui a dérobé son vélo et s'est sauvé à bord d'un véhicule Mini Cooper de couleur gris. 
Le licencié n'est pas blessé mais très choqué.
Concernant le vélo il s'agit d'un STEVENS SUPERPRESTIGE taille 50 de couleur blanc, numéro de cadre S16CGHMEF0009, groupe Shimano Ultegra, derailleur 11 vitesses mécanique, pédales Time Atac. Ce vélo avait un support de compteur et un compteur Garmin Edge 510
Une plainte a été déposée.
Si quelqu'un essaie de vous vendre ce vélo, je vous invite à contacter la Police ou la Gendarmerie.

Un événement VTT Mondial se déroulera sur le Massif Vosgien en 2018. Rassurez vous c'est du côté Vosgien à La Bresse les 24/25/26 août que les pilotes VTT XC - DH, les médias et le public venu du monde entier afflueront. Rien de semblable en Alsace notamment dans la Vallée de Saint-Amarin où on se paye le luxe de refuser l'organisation d'une manche Enduro World Series avec des milliers d'Euros de retombés économique sous prétexte qu'on risque de déranger le gibier ....Euh mesdames messieurs les élus à un moment donné faut faire un choix ...relancer l'économie locale autour d'une activité de loisir ou assurer des tableaux de chasse pour quelques friqués.

jeudi, 16 novembre 2017 20:18

Benur : faire du vélo en fauteuil roulant

Pour les personnes en fauteuil roulant, la façon la plus courante pour faire du vélo est d'utiliser des handbikes, ces tricycles où les utilisateurs pédalent avec les bras. Mais ils présentent deux gros obstacles : la personne en mobilité réduite doit se transférer de sa chaise au vélo et puis une fois dessus, elle ne peut rien faire d'autre puisqu'elle n'a plus son fauteuil avec soi. Deux problèmes que tente de résoudre ce tricycle. Benur dispose d'un système de rampe électrique qui s'abaisse et qui permet de monter avec le fauteuil roulant directement dans le vélo et ensuite d'avancer en utilisant le "maindalier", le pédalier pour les mains, le tout avec une assistance électrique bien sûr.

Son concepteur, Joseph Mignozzi, passionné de vélo, a eu un accident de moto qui l'a immobilisé pendant deux ans. Mais pas question pour ce quadragénaire d'arrêter pour autant de rouler. Il a donc bricolé pendant 3 mois dans son garage son premier prototype pour ainsi retrouver un peu d'autonomie et arpenter à nouveau les pistes cyclables de l'hexagone.

Benur sera disponible dans quelques mois et coûtera entre 5 et 8 000 euros. Bien sûr, il est commercialisé auprès des particuliers mais c'est un budget important. La cible c'est donc plutôt les collectivités locales ou les offices de tourisme. Joseph Mignozzi multiplie les contacts en ce moment pour que des villes, des parcs, des sites touristiques proposent des Benurs en location en libre-service comme c'est le cas pour les vélos classiques. Un premier partenariat vient d'ailleurs d'être signé avec la ViaRhôna. Au printemps, des Benurs commenceront à être disponibles sur les tronçons les plus touristiques de l'itinéraire vélo de 800 kilomètres qui longe le Rhône du Lac Léman à la Méditerranée.

 

le voyage de Bénur from MonShareVelo on Vimeo.

 

Le Club Vosgien de Masevaux avait fait paraitre un article à charge contre le VTT dans la presse régionale (DNA du 16 mai 2017, édition de Thann). Les dirigeants de la section de Masevaux  constataient la « dégradation des sentiers et lançait un appel à en assumer les conséquences… »

Les trois représentants de MBF massif des Vosges Jonathan Choulet, David  Keller (référent secteur Vallée de la Doller)  et Jean-Luc Lehmann ( référent secteur Vallée de la Thur)  ont rencontré le 9 octobre 2017 le Président Monsieur Hirth et  l'équipe dirigeante de la section du Club Vosgien de Masevaux ainsi que Monsieur Peter délégué départemental du Club Vosgien à la protection de la nature et du patrimoine.

 

Après un rapide tour de table de salutations, nous présentons l’antenne locale de la Mountain Bikers Fondation. Immédiatement, le délégué départemental du Club Vosgien remet en question notre légitimité. Il réclame nos statuts. Nous expliquons que la MBF est reconnue d’intérêt général et agrée par l’État.

Ce rappel étant fait, nous tentons d’obtenir des explications sur les inquiétudes de la Section du Club Vosgien de Masevaux fort de 330 membres qui assure un formidable travail d’entretien et de balisage des sentiers parcourant cette vallée. Mais le Président ne parvient pas à s’exprimer, coupé sans arrêt par son responsable départemental. Finalement Monsieur Peter qui semble très influent dans la structure fédérative du Club Vosgien nous demande de « reconnaître » avant toutes choses notre « illégalité » sur « ses » sentiers.

Cela vire à l’ultimatum : Les représentants du Club Vosgien menacent de quitter la réunion tout juste commencée si nous ne cédons pas sur ce point de notre droit à circuler sur les sentiers.

 

Sans se désemparer et toujours avec courtoisie, nous effectuons un rappel des textes et codes en vigueur en milieu naturel, ces derniers ne nous classant pas comme véhicule (terme juridique sans définition ni citation précise du « cycle ». Nous ne cédons rien sur ce point. Face à ce désaccord, nous proposons de poursuivre la réunion et d’en venir aux faits, pour comprendre nos amis marcheurs et entrevoir des pistes de travail concrètes.

Mais Monsieur Peter ne l’entend pas ainsi et quitte la salle en nous rappelant qu’au titre de la propriété intellectuelle, nous ne devrions même pas regarder « leur » balisage. Deux autres membres de la section du C.V de Masevaux quittent également la salle sans daigner nous saluer.

La réunion se poursuit dans un climat tendu en présence du Président du C.V de Masevaux et d’un de ses membres. Ces derniers se montrent visiblement plus enclins à dialoguer.Ils nous font part des réelles difficultés à entretenir des sentiers délicats, notamment avec le passage de VTT. Seule une quinzaine de leurs membres s’activent à cette tâche. Pragmatique, nous leur proposons de collaborer à nouveau sur  les journée de  travail  avec les vététistes bénévole à l’instar de ce qui a été fait avec la secion de Masevaux  et d’autres Clubs Vosgiens, 

Si la section de Masevaux persiste à ne pas  reconnaitre  la place légitime du VTT sur massif il sera difficile d'envisager une collaboration malgré notre totale ouverture pour les aider et « assumer les conséquences » de notre pratique, pour reprendre les termes d’un de leurs membres.

Nous retenons le point positif qui est de les avoir rencontrés et nous regrettons le chantage initial de leur représentant dès l’ouverture de la réunion. Deux référents de secteur assurent dès à présent la présence de la MBF sur le secteur Thur Doller : David Keller et Jean-Luc Lehmann

 

Nous continuerons à essayer de travailler avec tous les Clubs Vosgiens, tant pour l’avenir des sentiers que pour la cohabitation entre nos pratiques.

 

 

EN SAVOIR PLUS :

Entretien de sentiers avec le Club Vosgien de Masevaux

MBF rencontre avec le Club Vosgien

Quel statut pour le VTT en forêt ?

 

 

Après avoir annoncé la suppression de la prime à l'achat d'un vélo électrique il y a seulement quelques jours, le gouvernement annonce la mise en place d'un nouveau dispositif pour 2018.

Jeudi 28 septembre 2017, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes Publics avait annoncé, lors de son passage sur RTL, que l’Etat ne prolongerait pas le bonus de 200 € après le 31 janvier 2018. Cela avait suscité une incompréhension générale tant dans l’industrie du cycle que chez les particuliers et les associations comme la Fubicy.
En effet, pourquoi vouloir supprimer un bonus qui a boosté les ventes de véhicules non polluants alors que l’Etat clame par ailleurs haut et fort ses préoccupations en matière d’écologie, d’environnement et de mobilité douce ? Pourquoi supprimer ce bonus pour l’achat d’un vélo électrique tout en annonçant le maintien des bonus pour les scooters électriques et les voitures électriques ?

UN REVIREMENT DE SITUATION ?

Quelques jours après cette annonce, l’Etat semble donc revenir sur sa position… La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a annoncé mardi dernier qu’un nouveau dispositif de soutien à l’achat d’un vélo à assistance électrique devrait être mis en place en 2018.

J’ai bien entendu l’émotion qu’a pu susciter l’annonce de la suppression de l’aide à l’achat d’un vélo à assistance électrique. Dans son état actuel, cette prime ne répondait pas complètement à l’objectif que l’Etat s’était fixé en la matière, même si elle a pu permettre un développement du marché

Emotion ou appel à la raison ? Problème de coordination dans la communication des membres du gouvernement ?
Nous n’avons pas plus de détails sur le dispositif à ce jour et espérons qu’il permettra de conserver la dynamique insufflée par l’actuelle prime.

VÉLO ÉLECTRIQUE = MOINS DE POLLUTION ! QUE FAUT-IL DE PLUS ?

Dans un contexte où l’on s’inquiète de plus en plus sur la qualité de notre air, la Ville de Paris a su démontrer, il y a quelques jours, que les transports dits « doux » étaient la solution de demain.

Le 1er octobre 2017 de 11h à 18h, la Ville de Paris a organisé sa 3ème journée sans voiture. A cette occasion, les Parisiens ont été invités à investir toutes les rues de Paris intra-muros à travers des modes de déplacement respectueux de l’environnement : à pied, à vélo, en rollers, etc. 

Cette journée a une nouvelle fois prouvé l’efficacité de ces modes de déplacement sur la qualité de l’air. En effet, à 13h, soit deux heures après que les voitures aient été bannies de la circulation, le niveau de dioxyde d’azote était en baisse de 25%.
Outre une baisse de la pollution de l’air, on a également pu constater une baisse de la pollution sonore à hauteur de 54% sur les champs Elysées, soit une baisse de 2,7 dB. 

Ainsi, dans les jours qui ont suivi, Anne Hidalgo, la maire de Paris, a annoncé vouloir bannir la voiture essence d’ici 2030, en plus des véhicules diesel dès 2024. Lutte contre le réchauffement climatique et pollution, mais pas que ! 
Notre santé en dépend tous ! Selon une étude de l’agence Santé publique, parue en 2016, le nombre de morts dus aux particules fines s’élève à au moins 48.000 par an, soit 9% de la mortalité nationale ! Toujours selon la même étude, à Paris, 2.500 personnes meurent chaque année de pollution atmosphérique. Ces décès seraient principalement liés à la concentration en particules fines de type “PM2.5” que recrachent notamment les véhicules diesel. Ce sont elles qui peuvent atteindre tous les organes du corps en s’incorporant dans le sang. Il en résulte ainsi des cancers ou des maladies cardio-vasculaires. 


De nombreux arguments sont en faveur du vélo à assistance électrique…
Que faut-il de plus pour que la France devienne cyclable ?

Les auteurs du vol qui c'est déroulé dans la nuit du lundi 1 octobre au mardi 2 octobre  n’ont pas fait les choses à moitié. Ils ont tronçonné le double bardage métallique du hangar qui héberge Univers vélo et Univers moto en plusieurs endroits. Sans succès d’abord, les voleurs ont finit par trouvé un point de passage dans la paroi, à environ quatre mètres du sol. Les voleurs ont emporté une cinquantaine de vélos électriques , VTTAE & VAE haut de gamme, des vélos de course, des casques de moto, des vêtements de motard et une belle collection de chaussures de running de grande marque… « Pas de doute, les cambrioleurs savent lire les étiquettes ! Ils ont emporté ce qu’il y avait de plus cher… La valeur marchande du vol est d’environ 150 000 € », estime le patron.

La gendarmerie alerté par Philippe Donischal a fait une première visite avant de faire appel aux équipes de la brigade criminelle. Philippe Donischal c'est dit surppris et touché par les milliers de messages de soutien qu'il a reçu.

« Il y a eu 50 000 vues, des milliers de messages de soutien, des centaines de partage… Les copains, la famille, des clients et même des confrères [pour ne pas dire des concurrents. Cela m’a vraiment fait plaisir », il a aussi pu compter sur la mobilisation sans faille de ses salariés.